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Les chasseurs restaurent 120 mares dans la Loire

Dans le cadre de son action en faveur des milieux humides, la Fédération des chasseurs de la Loire a entrepris la restauration de 120 mares agricoles sur les territoires de Boisset-Saint-Priest, Saint-Marcellin-en-Forez et Périgneux. Cette initiative vise notamment à sauvegarder le sonneur à ventre jaune, un amphibien menacé qui dépend étroitement de ces zones pour se reproduire et se déplacer.

ATA

À Boisset-Saint-Priest, chasseurs et partenaires institutionnels — Région Auvergne-Rhône-Alpes, Département de la Loire et Agence de l’eau Loire-Bretagne — se sont réunis pour constater sur le terrain les résultats d’un ambitieux programme de restauration de mares agricoles.

Franck Vital, responsable du projet à la Fédération départementale des chasseurs, détaille la démarche : « Nous avons mobilisé notre réseau de chasseurs, qui entretiennent d’excellentes relations avec les agriculteurs et les élus locaux, pour mener ce projet à bien. Ces mares, qui se réchauffent rapidement, offrent des conditions idéales pour le développement des larves du sonneur à ventre jaune, un crapaud protégé. »

Mais ces points d’eau ne suffisent pas à eux seuls : « Les haies jouent un rôle essentiel de corridors écologiques pour permettre à ces amphibiens de rejoindre leurs lieux d’hivernage. Ce maillage de mares et de haies leur permet de circuler sans avoir à franchir des routes, zones à forte mortalité pour l’espèce », explique l’ingénieur agronome.

Un bilan écologique et hydrique positif

Sur une période de trois ans, 120 mares agricoles ont été restaurées pour un budget total de 85 000 euros. Ces travaux visent non seulement à préserver des écosystèmes menacés, mais aussi à maintenir des réserves naturelles d’eau : « Quand une mare se vide, c’est tout un habitat qui disparaît, avec une chute de biodiversité à la clé. Nous avons souvent redonné vie à d’anciennes mares creusées près de résurgences naturelles, en partenariat avec les agriculteurs qui s’engagent à leur entretien sur le long terme. »

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Ces points d’eau bénéficient à de nombreuses espèces : oiseaux, insectes, mammifères… Des opérations de suivi, autorisées par la DREAL, ont permis d’observer la faune locale grâce à des repérages nocturnes. « Les sonneurs à ventre jaune sont bien de retour, notamment dans le secteur de Fontvial, à Boisset-Saint-Priest, ainsi qu’à proximité de la rivière La Mare », se réjouit Franck Vital.

Un intérêt partagé par les agriculteurs

Au-delà de l’intérêt écologique, ces mares restaurées présentent un atout majeur pour les exploitants agricoles : elles permettent l’abreuvement des animaux sans recourir à l’eau potable. « On économise jusqu’à 2 m³ d’eau potable par jour et par mare, ce qui est loin d’être négligeable, surtout en période de sécheresse », souligne le responsable.

Ce projet exemplaire illustre comment la coopération entre chasseurs, agriculteurs et institutions peut contribuer concrètement à la préservation de la biodiversité et à la gestion raisonnée des ressources en eau.

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