CHASSE ACTU

Braque d'Auvergne

braque-auvergne

Caractéristiques :

Sa robe est caractéristique : bleu-noir sur fond blanc, mouchetée. De taille moyenne, aux environs de 60 cm, c est un chien osseux et puissant. Sa tête est longue, marquée de noir avec une liste blanche entre les yeux. Ses oreilles sont attachées bas, au niveau de la ligne de l'œil. Son museau est carré, le stop bien marqué. Son crâne est ovale et large. Ses yeux couleur noisette foncé sont en amande. Son encolure est plutôt longue et bien dégagée, un peu arquée, et le fanon est toléré. Le fouet est horizontal, écourté de deux tiers.

Parc de chasse de Baville

 

Aptitudes à la chasse :

Le braque d Au vergne a un très bon flair. C'est une valeur sûre de notre élevage français. Il a une quête raisonnable et s'adapte à tous les temps et à tous les terrains de chasse, que ce soit le marais, le bois ou la plaine. C'est un chien très endurant qui peut aller au bout des journées de chasse les plus longues. Il arrête très bien, tient l'arrêt fermement et apprend facilement le rapport. Il chasse volontiers la perdrix et la bécasse.

Alimentation :

Tout lui convient : vous pouvez le nourrir avec une pâtée maison ou des aliments d'origine industrielle. Il peut être plus économique d'opter pour les aliments complets secs, car ce chien a un bon appétit. Il a tendance à prendre quelques kilos en période d'inactivité ; diminuez alors progressivement l'apport énergétique si c'est le cas.

 
Conseils :
Education

D'un naturel souple et dévoué, il n'est pas difficile à dresser. Il suffit, pour ce chien précoce et sensible, de canaliser ses instincts de chasseur pour qu'il arrête et pour qu'il rapporte. Attention cependant à ne pas le brusquer et à lui laisser le temps de comprendre.

En ville

Très doux, il fait un bon compagnon, un peu jaloux parfois. Il n'a pas besoin de sorties fréquentes ni d'un grand jardin pour se défouler. Mais une fois par semaine est nécessaire.

 
 

Communauté

  • jeanmi43s histoires de chasse
    Il y a 2 jours

    La situation était des plus critiques, car partout c'était la mort en perspective. En brave, qui n'ignore pas que c'en est fait de lui, mais qui du moins veut lutter jusqu'au bout et vendre chèrement sa vie, le sanglier vint s'adosser contre le mur et fit tête à la meute grouillante et mordante qui en un instant l'assaillit de tous cotés, cherchant à le saisir aux écoutes.
    Raidissant ses membres puissants et se secouant de droite et de gauche, le ragot se débarrassa de la grappe dévorante qui lui tenaillait la chair, puis, comme la foudre, tombant au milieu des chiens,

    jeanmi43s il décousit en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, trois des plus mordants, puis, de nouveau vint s'acculer au mur. L'œil en feu, les soies hérissées, le ragot était vraiment superbe d'attitude à cette heure, et bien que blessé déjà et perdant son sang en abondance, il semblait de taille et de force à continuer longtemps encore la lutte.
    La brisée, qui mieux que tout autre le comprenait, avait saisi sa carabine et il épaulait déjà prêt à faire feu, quand Matador, bien que blessé lui même, s'élança sur le sanglier et le saisissant à l'écoute de gauche, s'y cramponna si bien que ce dernier malgré tous ses efforts, ne put parvenir à se débarrasser de son étreinte.
    Alors commença une lutte épique: les chiens acharnés à sa perte lui infligeaient les plus terribles morsures; lui de son coté ripostait vaillamment en frappant à droite et à gauche et à chaque coup répondait un hurlement plaintif, tandis que l'un des chiens roulait le flanc ouvert, les intestins pendant sur le sol.
    Mis dans l'impossibilité de tirer dans la crainte de blesser les chiens, La Brisée allait se décider à servir l'animal au couteau de chasse, quand ce dernier, tiraillait en tous sens, réduit aux abois, et se sentant à bout de forces, parvint par un dernier effort, à gagner la tourbière et se précipita tête baissée dans l'abîme entrainant avec lui ses plus mortels ennemis.
    "Tonnerre de Brest!" s'écria le piqueur en se précipitant à bas de son cheval pour se porter au secours des chiens.
    Il était trop tard hélas! le sanglier, poursuivant son œuvre vengeresse, s'était éloigné du bord et se trouvait hors de portée, il enfonçait peu à peu, et son petit œil perçant, lançait des éclairs en fixant la rive, sur laquelle restaient immobiles les témoins de cette scène étrange.
    Quelques instants plus tard, tout était terminé, les victimes avaient disparu à jamais, et la tourbière avait repris son allure endormie.
    Le retour fut triste; ne venions nous pas de perdre nos meilleurs chiens de tête. C'est égal, c'était un brave que ce ragot, et il est mort au champ d'honneur!

    (C.d'Amezeuil.1883)
    Il y a 2 jours
  • jeanmi43s uploaded a video.
    Il y a 4 jours
  • Webmaster uploaded a video.
    Il y a 5 jours