CHASSE ACTU

Braque de Weimar

braque-weimar

Caractéristiques :

Sa grande taille (un mâle mesure au garrot entre 59 et 70 cm, une femelle entre 57 et 65 cm) et sa couleur (gris argenté, gris brunâtre ou gris souris) sont caractéristiques. Il existe une variété à poil court et une à poil long. Ses yeux sont de couleur ambre. Sa tête est sèche, pas très large, en harmonie avec la taille du chien. Le chanfrein est long, les lèvres bien ajustées. Ses oreilles sont larges et assez longues. Son cou est arqué, sans fanon. Ses membres antérieurs et postérieurs sont parallèles. Sa poitrine est profonde.

Parc de chasse de Baville

 

Aptitudes à la chasse :

Persévérant, il a aussi un flair remarquable. Sa cage thoracique profonde le rend endurant et en fait un bon galopeur, à la foulée rasante et longue. Polyvalent, le braque de Weimar est apte à tous les terrains et à tous les genres de chasse pratiqués au chien d arrêt. Son arrêt est ferme. Il s'adapte à la chasse devant soi comme aux battues. En Allemagne, il est même utilisé pour la recherche au sang. C'est toutefois un auxiliaire qui demande certaines connaissances.

Alimentation :

Ses besoins ne sont pas énormes, mais relativement importants en période de chasse. Les repas doivent être équilibrés. Dans le cas contraire, on peut craindre une incidence négative sur sa santé et ses performances.

 
Conseils :
Education

Soumis, docile, équilibré, il a bon caractère et est facile à dresser. Il est persévérant, d'où sa polyvalence sur le terrain, mais il nécessite un bon dressage.

En ville

Il a besoin de longues sorties régulières pour s'adapter à la vie en appartement. Mais il fait un bon compagnon, calme, adorant les enfants, ni vivant en paix avec le, nulles animaux.

 
 

Communauté

  • jeanmi43s histoires de chasse
    Il y a 2 jours

    La situation était des plus critiques, car partout c'était la mort en perspective. En brave, qui n'ignore pas que c'en est fait de lui, mais qui du moins veut lutter jusqu'au bout et vendre chèrement sa vie, le sanglier vint s'adosser contre le mur et fit tête à la meute grouillante et mordante qui en un instant l'assaillit de tous cotés, cherchant à le saisir aux écoutes.
    Raidissant ses membres puissants et se secouant de droite et de gauche, le ragot se débarrassa de la grappe dévorante qui lui tenaillait la chair, puis, comme la foudre, tombant au milieu des chiens,

    jeanmi43s il décousit en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, trois des plus mordants, puis, de nouveau vint s'acculer au mur. L'œil en feu, les soies hérissées, le ragot était vraiment superbe d'attitude à cette heure, et bien que blessé déjà et perdant son sang en abondance, il semblait de taille et de force à continuer longtemps encore la lutte.
    La brisée, qui mieux que tout autre le comprenait, avait saisi sa carabine et il épaulait déjà prêt à faire feu, quand Matador, bien que blessé lui même, s'élança sur le sanglier et le saisissant à l'écoute de gauche, s'y cramponna si bien que ce dernier malgré tous ses efforts, ne put parvenir à se débarrasser de son étreinte.
    Alors commença une lutte épique: les chiens acharnés à sa perte lui infligeaient les plus terribles morsures; lui de son coté ripostait vaillamment en frappant à droite et à gauche et à chaque coup répondait un hurlement plaintif, tandis que l'un des chiens roulait le flanc ouvert, les intestins pendant sur le sol.
    Mis dans l'impossibilité de tirer dans la crainte de blesser les chiens, La Brisée allait se décider à servir l'animal au couteau de chasse, quand ce dernier, tiraillait en tous sens, réduit aux abois, et se sentant à bout de forces, parvint par un dernier effort, à gagner la tourbière et se précipita tête baissée dans l'abîme entrainant avec lui ses plus mortels ennemis.
    "Tonnerre de Brest!" s'écria le piqueur en se précipitant à bas de son cheval pour se porter au secours des chiens.
    Il était trop tard hélas! le sanglier, poursuivant son œuvre vengeresse, s'était éloigné du bord et se trouvait hors de portée, il enfonçait peu à peu, et son petit œil perçant, lançait des éclairs en fixant la rive, sur laquelle restaient immobiles les témoins de cette scène étrange.
    Quelques instants plus tard, tout était terminé, les victimes avaient disparu à jamais, et la tourbière avait repris son allure endormie.
    Le retour fut triste; ne venions nous pas de perdre nos meilleurs chiens de tête. C'est égal, c'était un brave que ce ragot, et il est mort au champ d'honneur!

    (C.d'Amezeuil.1883)
    Il y a 2 jours
  • jeanmi43s uploaded a video.
    Il y a 4 jours
  • Webmaster uploaded a video.
    Il y a 5 jours