CHASSE ACTU

Caractérstiques :

De belle prestance, le grand griffon vendéen a en plus une allure souple. Sa tête est longue, avec un crâne assez bombé, ses yeux vifs sont grands, sa truffe large est bien ouverte, et ses oreilles fines, recouvertes de longs poils, sont attachées bas et bien tournées en dedans. Il porte de grosses moustaches caractéristiques qui viennent orner ses babines. Ses antérieurs sont droits, sa poitrine bien développée, son dos solide, et son jarret, large, est près de terre. Son fouet, attaché assez haut, est porté en sabre. Sa robe, enfin, est faite d'un poil rude et long, de couleur fauve, poil de lièvre, blanc et orange, blanc et gris, blanc et poil de lièvre ou encore tricolore dans toutes ces nuances.

 

Aptitudes à la chasse :

Chien de meute, le grand griffon vendéen était au départ spécialisé dans la chasse du loup et du sanglier. Aujourd'hui, il excelle au renard, au chevreuil, au cerf et au sanglier. Très fin de nez, intelligent, rapide et ardent, c'est un excellent rapprocheur, incomparable pour chasser dans les fourrés les plus impénétrables. Il n'a aucun scrupule à se jeter à l'eau et n'a pas son pareil pour démêler une voie dans les ruisseaux ou les étangs. Seuls problèmes : son caractère fougueux et passionné le rend assez difficile à créancer, et il peut manquer de fond.

Alimentation :

Il faudra compter 650 g de viande par jour, davantage en période de travail. Une alimentation industrielle convient aussi bien qu'une pâtée maison, car ces aliments sont aujourd'hui conçus pour répondre à tous les besoins des chiens en fonction de leur âge.

Un peu fougueux, passionné, le grand griffon vendéen est parfois difficile à créancer. Il faut le prendre en main très tôt. Cela dit, c'est un chien intelligent.

Fait pour vivre en chenil, où il peut s'ébattre à loisir, ce chien ne s'accommoderait pas vraiment de la vie en ville.

Communauté

  • sabal237 est ami avec OLERON
  • jeanmi43s
    Il y a 6 jours

    Quelque pénible, quelque dangereuse que soit la chasse du chamois, où il n'est que trop fréquent de voir des hommes perdre la vie en roulant au fond des précipices, il est incroyable à quel point la passion pour cette chasse domine ceux qui s'y sont une fois adonnés. On en jugera par le trait suivant: "J'ai connu, dit M.de Saussure, un jeune homme de la paroisse de Sixt, bien fait, d'une jolie figure, qui venait d'épouser une femme charmante. Il me disait: Mon grand père est mort à la chasse, mon père y est mort, et je suis si persuadé que j'y mourrai,

    jeanmi43s que ce sac que vous me voyez, monsieur, et que je porte à la chasse, je l'appelle mon drap mortuaire, parce que je suis sûr que je n'en aurai jamais d'autre. Et pourtant, si vous m'offriez de me faire ma fortune, à condition de renoncer à la chasse du chamois, je n'y renoncerais pas. " Le pressentiment de ce jeune homme se vérifia, car, deux ans après, M. de Saussure apprit que le pied lui avait manqué au bord d'un précipice. Il avait subi la destinée à laquelle il s'était si bien attendu.

    (Jacques Lacombe 1795)
    Il y a 6 jours
  • jeanmi43s uploaded a video.
    Il y a 7 jours