CHASSE ACTU

Caractéristiques :

Le poitevin donne à la fois une impression de puissance et de légèreté. Sa tête est longue, avec une légère petite bosse en arrière du crâne, et de grands yeux bruns cerclés de noir, très expressifs. Ses oreilles, fines et attachées assez bas, sont souvent tournées. Son cou est long et mince. En ce qui concerne la robe, le poil est court, tricolore à manteau noir, à manteau blanc et orange, ou encore à larges taches.

Aptitudes à la chasse :

Ce chien de grande vénerie chasse en meute. Sa spécialité, au XIXe siècle, était la chasse du loup. Le poitevin était, alors réputé pour passer dans les ajoncs. Aujourd'hui, il excelle dans la poursuite du cerf et du chevreuil. Chasseur élégant, il est doté d un flair excellent qui lui permet de reprendre une voie après plusieurs heures de défaut. Sa résistance exceptionnelle lui donne la capacité de forcer le gibier. Enfin, son opiniâtreté est telle qu'il ne recule devant aucun obstacle sur le terrain. À cet égard, il est considéré comme le fleuron de la vénerie française.

Alimentation :

Ce chien ne demande qu'une gamelle équilibrée. Il faut compter 600 g de viande par jour ou l'équivalent en aliment sec ou humide. En période de travail, les besoins sont évidemment accrus. II faudra alors multiplier par 1,5 sa ration quotidienne.

C'est un chasseur-né, ce qui ne veut pas dire qu'il se dresse tout seul. Il vaut mieux user de douceur dans une éducation lente, afin d'obtenir un chien équilibré.

La ville n'est pas vraiment adaptée à ce chien de meute, fait pour vivre en chenil. Son chenil doit être assez grand pour qu'il puisse s'ébattre librement, et il lui faut des sorties fréquentes

Communauté

  • sabal237 est ami avec OLERON
  • jeanmi43s
    Il y a 6 jours

    Quelque pénible, quelque dangereuse que soit la chasse du chamois, où il n'est que trop fréquent de voir des hommes perdre la vie en roulant au fond des précipices, il est incroyable à quel point la passion pour cette chasse domine ceux qui s'y sont une fois adonnés. On en jugera par le trait suivant: "J'ai connu, dit M.de Saussure, un jeune homme de la paroisse de Sixt, bien fait, d'une jolie figure, qui venait d'épouser une femme charmante. Il me disait: Mon grand père est mort à la chasse, mon père y est mort, et je suis si persuadé que j'y mourrai,

    jeanmi43s que ce sac que vous me voyez, monsieur, et que je porte à la chasse, je l'appelle mon drap mortuaire, parce que je suis sûr que je n'en aurai jamais d'autre. Et pourtant, si vous m'offriez de me faire ma fortune, à condition de renoncer à la chasse du chamois, je n'y renoncerais pas. " Le pressentiment de ce jeune homme se vérifia, car, deux ans après, M. de Saussure apprit que le pied lui avait manqué au bord d'un précipice. Il avait subi la destinée à laquelle il s'était si bien attendu.

    (Jacques Lacombe 1795)
    Il y a 6 jours
  • jeanmi43s uploaded a video.
    Il y a 7 jours