CHASSE ACTU

 

Pratiquement aussi importante que le canon, la crosse joue un rôle essentiel. Une crosse mal adaptée est souvent à l'origine de problèmes; n'hésitez pas à mettre votre fusil à conformité, c'est à dire régler les 3 points de mesure ci-dessous, à votre morphologie.


Longueur :

La longueur se mesure de la détente avant au milieu de la plaque de couche. Elle varie de 360 mm à 365 mm pour les crosses standards, ce qui est insuffisant pour les chasseurs de grande taille, la longueur des bras étant en général en rapport avec la taille (2cm de plus que l'avant bras).


Pente :

La pente est l'inclinaison de la crosse par rapport au canon. Elle doit être en rapport avec la hauteur du cou; elle se mesure au busc et au talon de la crosse et varie, pour les crosses standards, de 36 à 38 mm au busc et de 60 à 65 mm à la plaque. Un fusil trop penté fait tirer bas, alors que le manque de pente fait tirer haut.


Avantage ou dévers :

L'avantage est la déviation latérale que présente la crosse par rapport à la ligne de visée. L'épaule et l'œil n'étant pas dans le même plan, il est indispensable que la crosse soit déviée vers la droite. Pour les gauchers, elle est déviée vers la gauche.

Les crosses sont généralement réalisées en noyer. Le noyer a l'avantage de ne pas se déformer avec l'âge.


Il existe 3 types de crosse :

- La crosse anglaise : Ligne droite elle est souvent employée pour les fusils de luxe

- La crosse demi-pistolet : Ligne légèrement arrondie, peu utilisée, mais se trouve classiquement dans les fusils anciens juxtaposé

- la crosse pistolet : Type de crosse la plus répandue elle permet un meilleur maintien de l'arme lors du tir.


Une crosse contient 5 grande partie :

- le nez

- le pied de nez

- le talon

- la pointe

- la plaque de couche

 

Communauté

  • sabal237 est ami avec OLERON
  • jeanmi43s
    Il y a 3 jours

    Quelque pénible, quelque dangereuse que soit la chasse du chamois, où il n'est que trop fréquent de voir des hommes perdre la vie en roulant au fond des précipices, il est incroyable à quel point la passion pour cette chasse domine ceux qui s'y sont une fois adonnés. On en jugera par le trait suivant: "J'ai connu, dit M.de Saussure, un jeune homme de la paroisse de Sixt, bien fait, d'une jolie figure, qui venait d'épouser une femme charmante. Il me disait: Mon grand père est mort à la chasse, mon père y est mort, et je suis si persuadé que j'y mourrai,

    jeanmi43s que ce sac que vous me voyez, monsieur, et que je porte à la chasse, je l'appelle mon drap mortuaire, parce que je suis sûr que je n'en aurai jamais d'autre. Et pourtant, si vous m'offriez de me faire ma fortune, à condition de renoncer à la chasse du chamois, je n'y renoncerais pas. " Le pressentiment de ce jeune homme se vérifia, car, deux ans après, M. de Saussure apprit que le pied lui avait manqué au bord d'un précipice. Il avait subi la destinée à laquelle il s'était si bien attendu.

    (Jacques Lacombe 1795)
    Il y a 3 jours
  • jeanmi43s uploaded a video.
    Il y a 4 jours